mardi 5 juillet 2011

Le retournement

A l’optimum, il ne faut ni moins ni davantage. Si par folie ou par erreur on s’écarte de l’optimum, on peut y revenir. Sauf s’il est beaucoup plus difficile d’aller dans un sens que dans l’autre. Dans ce cas, l’histoire présente une tendance à s’écarter de l’optimum en glissant dans le sens de la facilité. L’évolution dans cette direction semble être une fatalité. Les uns renoncent à lutter contre ce qu’ils imaginent être inévitable. D’autres, pour être en avance sur leur temps ou du moins échapper à la déception, s’engagent en faveur de cette tendance. Les uns et les autres renforcent ainsi la tendance. Mais plus elle écarte de l’optimum, plus se rapproche le point de retournement. Pas immédiatement, à cause de l’inertie : le retournement n’aura lieu qu’après effondrement de divers stocks. Au retournement, ce qui a été fait est brusquement défait. Et on repart pour un tour.

2 commentaires:

François Brutsch a dit…

Je viens sur le site en m'apercevant que depuis plusieurs mois mon Google Reader n'a plus rien reçu de ce flux: ce billet pour le moins cryptique était-il une manière de prendre congé? All the best, en tout cas!

Hors parti a dit…

Bien vu.

J'annoncerai explicitement la fermeture de ce blog lors de mon prochain article. Mais ce sera peut-être dans six mois. Car je voudrais y inclure un cadeau surprise. Mais je n'ai pas le temps actuellement.

A vous aussi: tout de bon.