Jean-François
Meylan, président du Tribunal cantonal vaudois : « Faire un
équilibre, une balance des intérêts, en fonction des éléments du dossier, entre
d’un côté la liberté personnelle et de l’autre côté la protection de la
société » (minute 08:10).
En
d’autres termes, il faut trouver un équilibre entre d’une part le plaisir des
assassins (déjà condamné pour assassinat) d’être libéré et d’autre part
l’inconvénient pour les victimes potentielles de se faire assassiner.
On dira
qu’on ne fait pas d’omelettes sans casser d’œufs : si on veut relâcher des
assassins, on prend le risque qu’il y ait des récidives. Mais à un moment
donné, il faudrait se demander si on veut absolument faire des omelettes. Car
les œufs, ce sont des victimes innocentes comme Marie et Lucie.
Les
assassins doivent être enfermés à vie.
Et pour
commencer, il faut appliquer l’initiative sur l’internement à vie adoptée en
votation populaire.